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Aux XIXe et au XXe s., on a trouvé des haches de pierre polie à Beigneaux et des silex taillés à Mont-Robert. Le site semble donc avoir été occupé dés le paléolithique puis au cours du néolithique.

Le Docteur Grosjean a trouvé aussi à la fin du siècle dernier, à la limite de Rieux et de Montenil,  une pierre dont la face inférieure, parfaitement plane et relativement polie, semblait avoir subi un long frottement. La partie supérieure, en forme de cône tronqué, était percée d'un oeillard presque carré traversant toute la hauteur; sur la face externe se trouvait un trou circulaire de 5 cm de diamètre. Après avoir visité le musée de St Germain, et vu sur place des meules à Pompeï le Docteur a conclu qu'il s'agissait de la partie haute d'une meule de moulin à main, qu'il estima dater de l'époque "pré-celtique" car déjà, à l'époque romaine, on se servait de moulin plus perfectionné. La pierre est la même que celle récoltée plus tard dans la région pour le commerce des meules de moulin.

 

En l’absence de découvertes significatives, il serait cependant hasardeux de se prononcer sur l’occupation du site lors des périodes suivantes et jusqu’au haut Moyen Age. Toutefois, la présence gauloise puis gallo-romaine des toutes proches vallées de la Vogue et du Petit-Morin n’est plus à démontrer et il est tout à fait probable que le site de Rieux ait lui aussi été habité en ces temps.

 

Au XIXe s., on voyait encore de nombreuses fondations au lieu-dit Champ-de-ville (toponyme très révélateur) et on y trouve encore de nombreuses pierres lors des travaux aratoires. Si, à ce jour, rien ne permet d’affirmer que ces restes datent de l’époque gallo-romaine, il n’est pas déraisonnable de le penser.

 

Un autre fait fait pencher la balance de ce côté. Il existe une source dans Rieux appelée jadis fontaine Saint-Laurent qui était connue pour guérir de divers maux ceux qui en buvaient l’eau. Or on sait que de tels points d’eau sont le plus souvent la récupération par l’Eglise, grâce à l’association à un nom de saint, d’un lieu de culte païen, le plus souvent gaulois. Le lieu a donc toutes les chances d’avoir été, sinon habité, du moins fréquenté depuis au moins l’époque gallo-romaine.

 

Enfin, Philippe Gavet avance l’hypothèse que la route Montmirail – la Ferté-Gaucher serait une voie économique gallo-romaine construite au IIe s. Si cette route passe par Rieux, c’est que déjà à l’époque il y avait quelque chose à desservir à cet endroit.

 

D'après Louis Fontaine (qui ne cite pas ses sources), à Rieux, de par sa position favorable sur l'ancienne route de Provins à Château-Thierry, aurait été construite une forteresse dés le haut Moyen Age. Il s’agirait certainement d’un poste fortifié comme il s’en construisait dans le dernier tiers du IXe s. quand le pouvoir carolingien chancelant ne permettait plus de garantir la sécurité des habitants à l’intérieur de l’Empire. Que ce poste ait succédé à un castrum gallo-romain n’a rien d’impossible. Dans une curieuse note manuscrite, Jean-Baptiste Jacques Paré, frère de Jules-François, prétend d’ailleurs que le château aurait été fondé en 387.

 

Toujours au haut Moyen Age, mais à une date inconnue, les archives du diocèse de Troyes nous apprennent que Rieux était le siège d’un couvent de bénédictines et avait une église dédiée à saint Quentin. On sait qu’ils ont été “ détruits dans les guerres ”, sans plus de précisions. Le fait qu’on ne trouve plus mention de ces bâtiments en 1216 indique qu’ils n’existaient plus à cette date. Jérôme Chalette émet l’hypothèse qu’ils ont été ruinés après le sac de Rieux par les Normands, au cours du IXe s. (peut-être en 845, année du pillage de Paris), à la même période que celui du monastère de Saint-Gond (localité d’Oyes, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Rieux). Dans ce cas, on peut imaginer que le poste fortifié aurait été construit à la suite de cet événement.

 

Durant le XIe s. ou au tout début du XIIe, l’église actuelle est construite (ou reconstruite). Elle comprend déjà le clocher actuel et, vraisemblablement, une nef de dimensions approchant celles qui existent de nos jours. On ne sait rien des transepts ni de l’abside.

 Rieux vue du ciel

La terre de Rieux était une seigneurie avec haute, moyenne et basse justice ayant pour annexes les sous-fiefs du Pré Aubert, du Beigneau, du Pré de l' Echelle et des Hantes en partie.

En 1210, il est fait mention d'un certain Pierre de Rius et de son fils Hugues, seigneurs également de Montgenost-en-Brie (à une trentaine de kilomètres au sud de Rieux) et Villeneuve-sur-Bellot ( à une dizaine de kilomètres à l’est). Il est possible que pendant tout le XIIIe siècle - et peut-être même avant – ces deux autres localités et Rieux aient eu le même seigneur.

Un titre latin de 1226 nous apprend que Foenia dame de Rieux fait donation à la maison dieu de la Basse-Chaussée de Montmirail de terres situées à Mont-Robert. Une maladrerie ou un hôpital a d’ailleurs peut-être été construit à cet endroit pour y accueillir des lépreux ;  une source entre Rieux et Mont-Robert est en effet appelée fontaine des malades. Cependant, aucun document ni aucune tradition ne nous permet de l’affirmer.

En 1250, Pierre de Montmirail, seigneur de Rieux et archidiacre de Brie ( diocèse de Soissons ) fait des dotations dans les environs. C'est certainement l’une d’entre elles qui a permis la construction du chœur de l'église de Rieux. A la fin du siècle, il dote également le chapelain de cet établissement.  

En 1300,  Rieux appartient à Pastourel de Rieux, écuyer, marié à Jeanne Daulésy. Nous supposons sans pouvoir l'affirmer qu'il était de la famille de Jean Pastourel, avocat du roi au Parlement de Paris, et de son petit-fils qui fut du Conseil de Régence pendant la minorité de Charles VI.

En 1350, Jeanne Daulésy, devenue veuve, et Gauthier Pastourel de Rieux, son fils, souscrivent une transaction relative à la rente due par la terre de Rieux à la Maison-Dieu de la Chaussée de Montmirail.

Au cours du XVe s., la terre de Rieux appartient à la maison de Belle-Joyeuse, de Villiers-Saint-Georges, commune située à une vingtaine de kilomètres au sud.

On sait qu’au cours de la guerre de Cent Ans – mais sans plus de précision - le château fort de Rieux a été démantelé puis reconstruit en partie seulement. Le couvent de Montléan (sur le plateau de Montmirail, juste avant cette localité) a été pillé par les Anglais en 1423. C’est peut-être à cette date que Rieux a subi le même sort. Il est en effet fort probable que les troupes qui ont endommagé le château ont également mis à sac la commune entière.

D’ailleurs, en 1446, les sœurs de la maison dieu de la Basse-Chaussée échangent les terrages qu’elles possèdent à Mont-Robert contre une rente en blé et avoine car les ravages de la guerre ont rendu ces terres sans valeur aucune. Cet accord est signé avec Guille de Rieux (parfois également nommé Guillaume), ancien maître d'hôtel de Louis XI. Ce dernier obtient également en 1456 une réduction sur les redevances arriérées de Rieux et de Mont-Robert, pour cause de la ruine du pays par les guerres. Guille était également seigneur de la Montagne, de Neuvy, de Montbléry, de Coudry et d’autres lieux. Il n’habitait pas Rieux mais au château des Prés, à Neuvy, commune située à une douzaine de kilomètres au sud.

L’unique enfant de Guille, sa fille, se mariera à Christophe de Plailly, laquelle figure dans le procès verbal de la coutume de Senlis, rédigé en 1509, sous le nom de Jeanne de Rieux. Jeanne de Rieux n’aura pas d’enfant avec lui, si bien qu’à sa mort Rieux passe à Charles de Boissy, vicomte de Cordry, qui épouse, en 1526, Catherine de Lenharé-Thiercelin.  

Aprés la mort de son mari,  Catherine de  Lenharé se remaria à Philippe d'Isque, seigneur de Violaine et Verneuil, et donna sa fille Marie de Rieux à Georges d'Isque, famille originaire du Calaisis, où est situé la terre d'Isque.

En 1544, plusieurs dizaines de milliers de mercenaires en rupture d’engagement par les rois François 1er et Charles Quint passent plusieurs mois dans la Brie, à piller et saccager fermes, hameaux et villages. Pour Philippe Gavet , la toute proche ville fortifiée de Montmirail est du nombre. Si tel est le cas Rieux à certainement subit un sort équivalent cette année-là.

En 1562, les établissements religieux des environs (couvent de la Grâce ou celui de la Chaussée, distants seulement de quelques kilomètres) et de nombreuses fermes sont mis à sac par les Huguenots. Rieux, qui n’est pas entouré de murailles, subit peut-être un sort similaire. S’il ne l’a pas été en 1544, le château est probablement définitivement ruiné à ce moment-là. L’église est peut-être elle aussi mise à sac à la même époque puisque la nef sera reconstruite peu de temps plus tard.  

Le 15 septembre 1566, George d'Isque, devenu seul propriétaire de la terre de Rieux, rendit foi et hommage au célèbre docteur Claude d' Espence, chancelier de l'Université de Paris. Après la mort de Georges et Philippe, la seigneurie de Rieux se trouva partagée entre les Dames de Reilhac, de Mussen, de Bacquencourt et de Boubers, toutes quatre héritières d'Isque.

Un acte de dénombrement de 1566 nous apprend que la seigneurie de Rieux possède trois manoirs : l’un, vraisemblablement à Rieux même, appelé le Grand-Hôtel, un autre à Beigneau, entouré de fossés et un dernier au Pré-Aubert (aujourd’hui Chénézard).

En 1595, Henry IV créa la Généralité de Soissons (circonscription financière), avec une partie des généralités de Champagne, du Beauvaisis et du Valois. Elle fut divisée en plusieurs « élections »,  Montmirail fut désormais de la Généralité de Soissons et de L’élection de Château-thierry, et Rieux était du diocèse de Troyes et de l'élection de Sézanne.

Dans le même temps, les sœurs de l’hôtel-dieu de la Chaussée firent saisir par Jacques Poulle, bailli de Sézanne, la terre de Rieux, dont les nombreux héritiers ne payaient pas les arrérages.

Nicolas de Mussen habitait Rieux, Nicolas de Boubers rendit hommage pour sa part dans la seigneurie de Rieux le  4 janvier 1613, et mourut en laissant pour héritier Jacques de Boubers, fils mineur se trouvant sous la tutelle de Françoise de lenharé, sa mère et d'Anne Dampierre.

La famille de Boubers, originaire du Ponthieu, était ancienne et considérable. Dés 1654, Jacques de Boubers,  avait reconstitué la seigneurie de Rieux où sa postérité se perpétua jusque vers 1750. Il fut d'abord gentilhomme ordinaire et devint ensuite maître d'hôtel du roi Louis XIV. Il épousa, en 1628, Louise de Condé, fille de Jean de Condé seigneur de Janvilliers. Son fils mourut page des écuries du Roi, et l'aînée de ses filles épousa le 6 juillet 1673, en l'église de Rieux, Charles de la Rosière, seigneur de Fustigny.

Jacques de Boubers perdit sa femme le 6 octobre 1678, et lui même mourut quatre ans après; ils furent inhumés en l'église de Rieux, laissant pour héritier leur second fils Jacques II.

La branche des Boubers de Brie s'éteignit en la personne de Jeanne de Boubers, femme d'Augustin Lecladier de Belle-joyeuse, capitaine de cavalerie, seigneur de Villiers-Saint-Georges, lequel rendit foi et hommage pour la terre de Rieux, le 21 novembre 1746, à François d'Allonville. Ce fut Joseph-Hyacinthe de Bellejoyeuse, fils d'Augustin, major d'un régiment d'infanterie, qui, seigneur de Villiers-Saint-Georges, infirme et célibataire, vendit la terre de Rieux en 1776 à Jean-Louis des Roys, dont nous allons faire connaître avec plus de détails la famille.

Celui-ci fait construire un manoir à l’emplacement du château féodal ruiné  : deux ailes qui reprennent peut-être les fondations des courtines et un bâtiment isolé (qui est peut-être le grand hôtel cité en 1556). Des aménagements transforment le terrain du dessus en jardin à la française avec bassins reliés entre eux par une cascade.

En 1682, on apprend que le fief de Chénézard est possédé en toute propriété par les seigneurs de Rieux. Il est ensuite aliéné par madame des Roys, pour la fondation d'un lit à l'hospice de Montmirail en faveur des habitants de Rieux.

En 1777, la famille Des Roys fait construire un nouveau bâtiment plus vaste dans le plus pur style classique. On parle alors du château de Rieux. Celui-ci est bâti entre les deux ailes du manoir et la retenue d’eau inférieure.  

Par la suite, M. des Roys devient le premier échevin de la ville de Lyon et le grand-père du roi Louis-Philippe le choisit comme intendant de ses domaines. Madame des Roys, elle, devient sous-gouvernante des enfants d'Orléans jusqu’à ce que madame de Genlis prenne la direction de leur éducation. A cette époque, M. des Roys fait planter des pommiers de Normandie sur la commune de Rieux et le cidre qui en produit a une certaine réputation.  

En 1787 M. des Roys vend à son domestique Anatoille Jaillon dénommé Comtoir demeurant chez lui depuis plusieurs années, la ferme du château ainsi qu'une maison qu'il avait récemment fait construire à Château-Gaillard. 

Les Des Roys ont de nombreux enfants mais seules les quatre filles survivent jusqu’à l’âge adulte. L’aînée épousera M. Henrion de Saint-Amans et leur fille, élevée à Rieux par sa grand-mère, deviendra la femme du vicomte Pernetty, général d’artillerie et pair de France, dont le nom se retrouve parmi ceux gravés sur l’Arc de triomphe.

Les trois autres demoiselles des Roys ont d'abord été reçues au chapitre noble de Salles en Beaujolais, avant de se marier. La plus jeune, Alix épouse début 1790 le chevalier Lamartine et met au monde en octobre de la même année un fils prénommé Alphonse qui deviendra le poète célèbre. On dit que c’est à Rieux qu’il a écrit ses premières méditations.

En 1791, M. Des Roys refuse l'émigration. Il est en effet favorable au courant révolutionnaire non sanglant et devient administrateur du département de Seine-et-Marne.

En 1793, Jules-François Paré, fils du régisseur de M. des Roys, devient ministre de l’intérieur.

Lors de la Terreur, nom donné à la période de la Révolution française, du printemps 1793 au 27 juillet 1794, où les périls intérieurs (soulèvement fédéraliste, guerre de Vendée et Chouannerie) et extérieurs (guerre contre les monarchies européennes coalisées) poussèrent la Convention nationale à entreprendre l'élimination, par tous les moyens, des ennemis supposés de la Révolution, suscitant un climat de terreur dans toute la population. M. des Roys écrivit à son frère « Que ne puis-je vous recevoir tous à Rieux où règnent le calme, la sûreté, la paix. »

A la mort de Danton (5 avril 1794) Jules Paré son secrétaire et ami (ils avaient tous deux fait leurs études chez les Oratoriens de Troyes) jugea plus prudent de démissionner avec 12000 fr. de revenu annuel et de revenir à Rieux.

A cette même époque, Robespierre, hostile à la déchristianisation et au culte de la Raison, cherche à mettre en place le culte de l’Etre suprême( décret du 7 mai 1794), tentative ayant pour but de réveiller le civisme et la morale républicaine. Jules Paré accélèrera dans la région le changement des noms de Lieux : Chatêau-Thierry deviendra Egalité sur Marne, Condé-en-Brie Vallon libre, Montdauphin  Mont-Pelletier etc… Cette tentative se solda par un échec. La famille de M. des Roys conservera toujours à Jules Paré son estime, considérant qu’il avait du accepter souvent des actes qu’il réprouvait.

Il deviendra par la suite administrateur des hôpitaux militaires sous l’Empire. Mais une nouvelle organisation lui fera perdre sa place et Napoléon lui donnera une rente de 6000 fr. Il se retirera à Montrobert et y moura le 27 juillet 1819.

Après la mort de M. des Roys, Rieux passe a une de ses filles, la baronne Carra de Vaux, Antoinette des Roys née Césarine (1753-1849), qui avait épousé le baron P-B Carra de Vaux. La famille de Vaux sera la dernière à posséder le château.

            En 1875, l’école communale de Rieux est construite (mairie actuelle) à côté de la fontaine Saint-Laurent. Cette dernière est bétonnée et enfermée dans la cours de récréation.  

            De 1880 à 1890, l’église subit de grands aménagements intérieurs.

          Au début du XXe s., une tour carrée est construite au bout du côté occidental du château.  

Au cours des combats de la première bataille de la Marne, Rieux est occupé par les troupes allemandes et est libéré le 8 septembre 1914 par la première division du général Pétain.

Rieux est libéré par les troupes américaines le Dimanche 27 août 1944 entre 16h30 et 18h30. Des combats qui feront 5 morts - dont un seul Américain - et endommageront deux vitraux, ont lieu derrière le chevet de l’église. Environ cinquante Allemands sont faits prisonniers.

Acquis en 1953 par un agriculteur, le château a été rasé 3 ans plus tard pour éviter d’avoir à assurer son entretien. Le reste des bâtiments a été transformé en ferme.

En 1845 :

            On connaît précisément les caractéristiques de la commune en 1845 par la statistique du département de la Marne que publia cette année-là M. Jérôme Chalette. On y apprend notamment que :

-         La commune et ses dépendances avaient des fontaines et des lavoirs.

-         On y buvait de l'eau saine provenant de puits profonds de 5 à 20 mètres qui avaient été creusés dans la terre rouge et la glaise.

-         Il y avait 1143 hectares de terres exploitées, dont 961 en terres labourables, 64 en près et pâtures, 45 en bois.

-         Le sol convenait au froment, à l'avoine et au trèfle et le fumier était plutôt rare.

-         Il y avait vingt-six laboureurs qui employaient 33 charrues et travaillaient 200 hectares de près artificiels qu'ils plâtraient.

-         Les récoltes avaient été ravagées par les inondations et la grêle en 1825 et  par la gelée en 1820.

-         On y trouvait de la marne, des meulières, de la pierre à chaux, de la terre à brique et à tuile et huit sources abondantes qui ne tarissaient jamais.

-         Il y avait une tuilerie avec four à chaux qui en cuisait 300 hectolitres par an, chaque hectolitre étant vendu cinq francs.

-         Le château était “ petit ” mais “ très agréablement situé ”.

-         C'est à madame Carra de Vaux, qu'appartenait la terre de Rieux et personne n’aurait contesté les bienfaits qu'elle y répandait depuis plus d'un demi-siècle.

-         Les familles Molin et Maricot étaient très anciennes